Vendredi 13 avril 2007
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21:32
C'est trop fun les perles qui roulent partout.
Par Leti°
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Dimanche 14 janvier 2007
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00:20
J'allais dire : Oui, il est grand temps de s'y mettre.Mais en fait non.Je campe sur mes positions.
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Par Leti°
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Samedi 13 janvier 2007
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21:42
(Dessin réalisé l'an dernier aux marqueurs Layout. Je n'ai plus celui en couleur pour l'instant)
J'ai une chose à dire que je ne dirai pas.J'ai pris la décision d'arrêter de me plaindre.C'est pas la peine de dire que je vais aller me jeter, parce que le jour où j'en aurai vraiment l'intention, j'aurai perdu ma crédibilité. Hahahaha ^^Je reviendrai peut-être plus tard lâcher quelques nouvelles sans profondeurs..
...
Oh et après tout, pourquoi gaspiller un article.
- Opération chirugicale de la machoire le 27 février.- 2 à 3 jours d'hospitalisation- Pas de cicatrices extérieures mais visage gonflé pendant un bon mois- Immobilisation partielle de la machoire pendant une semaine (je vais devoir manger liquide)- Ensuite, je mangerai du mou.- Appareil dentaire pendant 3 à 4 mois encore.- Possibilité de rééducation de la langue.- Rendez-vous avec le gastro-entérologue pas encore pris.- Je me suis décidée à voir un psy. Ouiii :D Que du bonheur!- Je veux une grande maison avec du bois, des escaliers dans les pièces, des mezzanines, des puits de lumière, des baies vitrées, des murs qui ne servent à rien dont un en briques de verre, un tapis à poil long, une grande cuisine, un feu ouvert, des volumes asymétriques. C'est trop tard ou je peux encore devenir architecte? :))- Attention, pas de plaintes ^^- Hibou hibou hibou hibou...
* Boys boys boys, I'm looking for a good time *
Ne le prenez pas au pied de la lettre hein..
Par Leti°
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Vendredi 12 janvier 2007
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18:29
Ce truc, c'est mon porte-clés. Je n'ai pas honte. A vrai dire il y a cinq porte-clés différents.
- Les hippocampes.
- Le cochon
- La souris
- L'ours et ses brols
- Les fleurs.
Parfois je m'interroge. Qu'est ce que je recherche donc qui me semble si difficile à trouver? Qu'est ce qu'il me manque pour que je déprime autant? Je pense à l'harmonie, à la richesse du chemin mais à mon avis, j'ai simplement besoin comme tout le monde d'aboutissements, de satisfactions.Les gens qui réussissent ont de l'ambition, une étonnante capacité d'adaptation et celle de pouvoir faire plusieurs choses à la fois sans que cela ne pose de problèmes.Mais attention, ça ne se limite pas à lire tout en mangeant et en écoutant de la musique, ou téléphoner en épluchant des pommes de terre. Quand je dis "faire plusieurs choses en même temps", ça sous-entend mener plusieurs projets sur le long terme, aspirer à plusieurs objectifs de manière simultanée, concomitante. Et là, moi je me sens perdue. J'aimerais ne plus avoir de problèmes de santé. je suis certaine que notre cerveau à une plus grande influence qu'on ne le pense. Soit, quand j'aurai cessé de voir tout en noir...Quoi qu'il en soit, je suis incapable de conduire plusieurs projets simultanés d'une manière décente. Ou du moins, il m'arrive parfois du mal à définir mes priorités. Bon, j'ai plusieurs envies, plusieurs rêves. Rêves que j'aurais déjà pu réaliser si je n'avais pas eu ce problème d'organisation... Mais à vrai dire je n'ai jamais eu l'impression d'avoir ce problème. Sauf depuis quelques mois. Enfin du coup, je fonctionne préférenciellement de manière linéaire. Chaque chose en son temps. J'ai plein de choses à faire - Je dois, ce week-end, avancer le plus possible dans la rédaction de MES rapports de stage (oui, les petits coquins sont deux).- Je dois terminer au moins l'un de mes deux travaux en retard et finir la lecture de mon livre en français pour me laisser des marges d'action la semaine prochaine.Donc là, il y a trois choses, passons aux projets extra-scolaires.- Passer ce foutu théorique. Dire que j'avais étudier et que j'étais prête en août déjà. Je suis idiote.- Je veux m'acheter mon appareil photo. Ce lui dont je rêve déjà depuis trois ans. Peut-être plus. J'ai penser à la possiblité de travailler le samedi mais j'ai peur que ça ne m'accompagne longtemps et je n'aimerais pas que ça compromette mes études..Sinon, j'ai aussi quelques petites envies légères.. Comme par exemple voir ce qu'il se passe du coté des soldes et aller chez le coiffeur, ben oui, depuis septembre, mes cheveux ont pousser et j'ai remarquer que les nouvelles têtes ça faisait du bien. Ca a une espece d'effet psychologique qu'on a l'impression de prendre un nouveau départ. Les gens ont besoin de ces départs.. On ne peut pas vivre toute notre vie d'une traite.Ces derniers temps je pense à pas mal de choses.. Des choses du passé. Parfois je me demande si ce que je pense est créé ou si c'est vrai et puis pfff... Il y a une chose qui est vrai. Je n'aime pas cette idée de faire des études pour aboutir à une profession.J'aime encore moins le fait de faire des études sans savoir où ça mène mais je crois.Qu'une fois que j'aurai un diplôme sécurisant en matière d'emploi je pourrai me permettre d'étudier plein de choses qui m'intéressent. Je ne suis pas encore là mais j'ai hâte d'y être.Il ne faut pas ce leurrer les études et le métier qui s'y rapporte n'ont rien à voir. Par exemple, je ne voulais pas travailler dans la pub mais j'adorais mes cours! J'ADORAIS MES COURS! TOUS! J'étais HEUREUSE de les suivre.. Je ne dis pas que ce n'est pas le cas cette année mais je dois avoue que tout ce passe avec bien moins de passion. J'ai envie d'y être, de devenir enfin prof et je me dis que je dois bien supporter cela. Non. Ce n'est pas vrai, à l'heure actuelle, on peut enseigner de français à la base de plein d'autres curcus scolaires.. Un petit titre pédagogique sur le tas et hop.Je n'avais pas envie d'étudier les langues en profondeur. la langue. Les romanes ne m'ont donc pas tentée et ne me tente toujours pas mais des fois je me dit que c'est ce qui m'aurait le mieux correspondu. Hum..Je me demande de quoi aura l'air mon avenir proche. D'ici un an ou deux... J'ai l'impression de stagner. Je veux avancer et je stagne. J'ai tellement de choses à dire.Enfin, je n'ai pas envie de l'étaler. La par exemple je viens d'effacer tout un paragraphe.
Par Leti°
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Jeudi 11 janvier 2007
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00:38
Voilà, je me suis décidée à imprimer quelques nouvelles photos. Je n'aime plus tapisser mes murs avec enfin. Je compte constituer un nouvel album.
L’autre jour( mardi) alors que je ne parvenais pas à étudier d’une manière décente (je ne suis décidément pas adepte des sessions d’examens continues), je me suis mise à fouiner dans de vieilles photos. Je suis tombée sur des clichés de dessins. Des dessins réalisés à l’occasion de mon cours préparatoire en croquis (inutile d’après la prof)… Ce cours, je me souviens, m’avait particulièrement passionnée parce qu’il prônait tout ce que j’aimais et il laissait libre cours à ma passion. Ce qui m’embête, c’est que j’ai l’impression de mettre de côté cette passion alors que je ne le veux pas. Il s’agit d’un « art » qui s’entretient. C’est à force d’exercice, d’observation, de mémorisation que la rigueur artistique se développe. Parfois, je me perds dans des œuvres purement abstraites et relativement esthétiques et pourtant je l’avoue, je suis amoureuse de la magie tant côtoyée du monde tel que nous le percevons, tel que je le perçois. Avec ses couleurs, ses formes, ses dégradées, ses ombres, ses reflets et ses transparences. J’aime m’attarder sur le détail pour le reproduire au plus précis. J’aime voir comment, comme par magie, le dessin s’apparente soudain à une photographie. C’est idiot, pour beaucoup, pourquoi peindre ou dessiner d’une manière réaliste alors que la photographie existe. C’est plus rapide et tellement plus fiable. Paradoxalement, en photographie, je tends vers ce qui d’apparence m’a l’air le moins réaliste possible.
En fait, d’après moi et je tente de ne jamais l’oublier, c’est le chemin qui compte et non le but vers lequel il aspire. Je chéris le parcours et dans le but je ne pose que la satisfaction de pouvoir revivre plus ou moins fidèlement ledit parcours. Même dans une œuvre, disons, inintelligible, il y a un fil de l’émotion à suivre. Mais je peux rarement me mettre « à table » en me disant, tiens, si je créais.. C’est le trouble qui me guide et non l’inverse. C’est un des rares moments où je ne tente pas d’inscrire une maîtrise cognitive en ce que je fais. J’ai la mauvaise habitude d’être perfectionniste et cela risque de tôt ou tard me perdre.
Parfois, je m’interroge sur moi-même. Si vous saviez le nombres de choix que nous sommes amenés à faire une seule journée.. des dizaines, des centaines. Rien que dans les mots que nous choisissons d’employer, les réponses que nous choisissons de donner ou non. Il arrive souvent, parce que la pensée est plus véloce, qu’en répondant à une interrogation soudaine, j’ai fait le choix entre plusieurs réponses possibles. Même lorsque je choisis de ne pas répondre, en moi, fusent les théories. Par moment, je pense des choses que je ne peux pas dire ou que je ne veux pas dire. Cela pour toute une série de raisons différentes. Parce que je pense trop vite et que je considère que la pensée furtive n’est pas analogue à celle qui perdure dans mon conscient latent (hahahaha), parce que d’après moi, le contexte ne se prête pas à la réponse, etc etc… Par exemple, récemment, un ami m’a dit : « Demande-moi ce que tu veux.. » et ma pensée a répondu en même pas un dixième de seconde « Tue-moi ». Je n’ai pas utiliser la parole cette fois. Il découvrira ce que j’aurais pu lui dire en lisant ces lignes.
Il m’arrive souvent de me demander si ce que je pense à un moment donné représente un écart qui ne me correspond pas ou est au contraire l’aveu de mes envies profondes. C’est atroce cette question. Comment savoir ?
Sans m’en rendre compte, en écrivant j’ai fait de la poésie. Je viens de le constater, en me relisant.
J’aime voir comment, comme par magie,
Le dessin s’apparente soudain à une photographie.
Pourquoi peindre ou dessiner d’une manière réaliste,
alors que la photographie existe.
Je trouve assez merveilleux de se perdre tout naturellement dans un procédé stylistique tel que la poésie. De toute façon, je reconnais le rythme dans la prose, plus que dans le ver.. Le ver aide à séquencer la lecture, qu’elle soit orale ou écrite. Le rythme est musical alors qu’il existait bien avant la musique. Ce que j’aime dans la prose, c’est que son rythme est naturel, visuel, homogène, lié, et sans honte. Lorsqu’on lit, on peut observer ces enchevêtrement de voyelles et consonnes qui dansent sur la page. Les caractères, hauts, bas et moyens qui dessinent en plus de leur sens, une vague d’émotion. Il y a une harmonie. Et l’harmonie, c’est le but de chacun. Qu’elle concerne la vie, l’apparence, la création artistique, la décoration d’un appartement. Bien sur, plus que tout, cette notion est relative mais Dieu(on parlera de lui une autre fois hein) seul sait combien je l’aime. Je tente de l’appliquer à peu près partout.
Il parait que la parole restructure l’inconscient. Qu’en parlant, l’analysant reconstruit son histoire et parvient à en extraite des sens nouveaux. Et bien, là même, en écrivant, je ressens profondément cette analyse de moi-même. Et je viens peut-être de mettre le doigt sur ce qui peut au moins partiellement se constituer responsable de mon malaise aujourd’hui (en dehors de mon besoin maladif de perfection), le manque d’harmonie dans ma vie.
Mon kot. Je vis les freins de la déco. Je n’ai ni le temps, ni les moyens de l’adapter à ma conception de l’intérieur parfait et harmonieux. Mon rythme de vie. Je ne suis pas encore parvenue à trouver l’équilibre entre activité et passivité. Et le pire, je vis la frustration constante de ne pas être maîtresse de mon organisation. Oui, cela me posera sans doute problème pour le restant de mes jours mais j’avoue, j’ai besoin d’instauré un rythme sein (pas comme celui des examens par exemple) pour ne pas tombée sous le coup de la fatigue au moins psychologique et donc de l’état dépressif.
Brave gens, parfois je me dis que l’esprit se réveille après minuit.
Le lit
Sa douceur
Une caresse moelleuse.
Mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm.
Par Leti°
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